• L'équipe en France et nos partenaires au Burkina

    LEQUIPE EN FRANCE

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    TELECHARGEZ ICI

    la plaquette de présentation de l'association

     

    LES FONDATEURS DE L’ASSOCIATION<o:p></o:p>

      

    Anne-Lise REGLE (Paris, 75)<o:p></o:p>

    04 janvier 1982                  <o:p></o:p>

    Rôle en 2006 : médical<o:p></o:p>

    Situation : technicienne de laboratoire<o:p></o:p>

    Compétences : BTS Biologie-Chimie / BAC Sciences et Techniques de laboratoire et A.F.P.S.<o:p></o:p>

    Ma motivation : « J'ai choisi de m'engager dans la fondation de ce projet humanitaire BurKina 2006 pour l’aventure humaine, le don de soi. Après un voyage en Asie du sud-est en tant que simple observatrice, j'ai décidé de repartir avec l'intention de donner le  sourire aux enfants. Comme ceux que j'ai croisés sur ma route l'an dernier m'ont fait partager leur joie de vivre, je veux leur offrir du rire.  Mon objectif avec les enfants du Burkina Faso est de leur faire découvrir une activité ludique et enrichissante dans le développement de l'activité psychomotrice chez les enfants : le jonglage !! <o:p></o:p>

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        Après cette activité, une fois le contact établi j'aimerais passer un message d'information, de prévention pour faire évoluer les conditions d'hygiène et de santé locales. Par des actions préventives, l'attention des plus jeunes doit être mobilisée pour pouvoir espérer une évolution des mentalités à plus long termes. J'aimerais aussi, à posteriori, entretenir une correspondance avec eux pour mesurer l'impact de notre action. »<o:p></o:p>

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    Vincent DALONNEAU (Paris, 75)<o:p></o:p>

    24 février 1982<o:p></o:p>

    Rôle en 2006 : environnement<o:p></o:p>

    Situation : Chef de rang (restaurant)<o:p></o:p>

    Compétences : B.A.F.A. et A.F.P.S.<o:p></o:p>

    Ma motivation : « Après avoir monté un  projet de solidarité en Haïti (Août 2002), dans le cadre des Scouts de France, j’ai souhaité renouveler cette expérience si enrichissante tant humainement que moralement. Le fait de partir pour cette aventure est un challenge et un réel plaisir. Et les fruits de ce long travail seront de voir la joie des enfants et de partager une culture et un mode de vie vraiment différent du notre… Je souhaite réussir ce projet, d’une part pour les enfants de l’orphelinat et d’autre part pour m’offrir une autre expérience du partage, du voyage et de la solidarité. »  <o:p></o:p>

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    Cécile CASTEL-DUGENEST (Montrouge, 92)<o:p></o:p>

    17 janvier 1986<o:p></o:p>

    Rôle en 2006 : alphabétisation<o:p></o:p>

    Situation : étudiante en KHÂGNE<o:p></o:p>

    Compétence : A.F.P.S.<o:p></o:p>

    Ma motivation : « parce que la solidarité n’est pas une utopie, parce que le voyage constitue une ouverture d’esprit et que comme disait Cendrars : « aimer c’est partir » : j’appartiens à ce projet. C’est avec la volonté d’apporter du bien être à des enfants orphelins, leurs redonner un peu d’espoir que je me suis joins à notre groupe, haute de mes dix-neuf ans. Et ne soyez pas surpris qu’il existe encore de la volonté, de l’énergie et de la philanthropie chez les jeunes, notre groupe n’aspire qu’à transmettre ce dynamisme aussi loin qu’il nous sera possible de le faire. »<o:p></o:p>

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    LES MEMBRES DU BUREAU

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    PRESIDENTE<o:p></o:p>

    Morgane AUDOUEINEIX (Paris, 75)<o:p></o:p>

    27 août 1982<o:p></o:p>

    Situation : étudiante en neuropsychologie <o:p></o:p>

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    TRESORIER

    Sabine BLOM (Cormeilles en parisis, 95)<o:p></o:p>

    15 décembre 1981<o:p></o:p>

    situation : étudiante<o:p></o:p>

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    SECRETAIRE

    Marie  QUENTIN (Paris, 75)<o:p></o:p>

    17 juillet 1985<o:p></o:p>

    Situation : psychomotricienne<o:p></o:p>

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    ET LES 22 ADHERENTS

      

    A TELECHARGER :

      

    le règlement intérieur<o:p></o:p>

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    les statuts 

     


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    NOS DIFFERENTS PARTENAIRES

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    LE CENTRE « NOPOKO DES ENFANTS »<o:p></o:p>
    NOTRE PARTENAIRE PRINCIPAL, A KONGOUSSI (Nord)<o:p></o:p>
    UNE RENCONTRE…<o:p></o:p>

    Notre principal contact est Joël SINARE, fondateur-directeur du centre « NOPOKO DES ENFANTS », situé à Ouagadougou au Burkina Faso. Après de nombreuses prises de contacts via Internet, nous avons décidé de travailler en commun, car leurs besoins correspondaient à nos attentes.  Une rencontre a scellé notre association en juin 2006, et a permis d’organiser précisément notre action sur place. <o:p></o:p>

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    SON HISTOIRE…<o:p></o:p>

    Joël  SINARE est « l’un de ces enfants » dont la mère  est décédée alors qu’il n’avait que trois mois. Il fut alors recueilli par des missionnaires protestants. Aujourd’hui, la préoccupation de Joël est d’accomplir un devoir moral en venant en aide aux orphelins. <o:p></o:p>

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    C’est ainsi qu’il a crée le CENTRE NOPOKO DES ENFANTS  à Kongoussi. Un orphelinat de type nouveau où les orphelins sont placés dans des familles d’accueil avec une aide alimentaire, vestimentaire, sanitaire régulière, car Joël est convaincu que la famille est l’unité fondamentale de la société et le milieu le plus propice au bien-être des enfants. Cependant le nombre croissant des orphelins au Burkina en raison du fort taux de mortalité maternelle, conduit Joël Sinaré a construire ce projet de parrainage.<o:p></o:p>

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    Les objectifs du Centre Nopoko :<o:p></o:p>

    La création du Centre Nopoko des Enfants vise à :<o:p></o:p>

    - Contribuer à la réduction du taux de mortalité infantile.

    - Assurer la survie des orphelins et autres enfants vulnérables, en leur cherchant des familles d’accueil et assurer de meilleures conditions d’existence et peut-être tracer une voie vers leur bonheur.<o:p></o:p>

    - La prise en charge du coût de la scolarité et des soins médicaux de ces enfants.<o:p></o:p>

    - Une assistance nutritionnelle aux enfants dans un pays ou la malnutrition infantile est l’un des plus grands fléau.<o:p></o:p>

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    Le centre Nopoko œuvre sans discrimination pour les enfants, et aussi au profit des veuves, des malades, des familles... Il intervient dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’assistance sociale et du secours d’urgence. <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Perspectives…<o:p></o:p>

    - Mise en œuvre d’un programme de prévention de la mortalité maternelle et néonatale dans le district de Kongoussi.<o:p></o:p>

    - Réalisation d’un publipostage afin de rechercher des parrains pour les orphelins.<o:p></o:p>

    - Recherche de matériels divers pour venir en aide aux orphelins<o:p></o:p>

    - Organisation d’une mission ophtalmologique pour dépister des problèmes de cécité chez les enfants protégés et pour le don de verres correcteurs.<o:p></o:p>

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    S.O.S. FILLES/MERES<o:p></o:p>
    NOTRE PARTENAIRE A OUAGADOUGOU <o:p></o:p>
    (Centre - capitale)<o:p></o:p>

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    Suite à une demande de partenariat faite par internet, nous avons répondu présent. Notre 1ère rencontre s’est fait en août 2007, pour connaître les attentes, les besoins et savoir dans quelles mesures nous pouvions intervenir.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    INTRODUCTION<o:p></o:p>

    A l’instar de la plupart des grandes villes d’Afrique, Ouagadougou souffre de plusieurs maux parmi lesquels le problème de la Fille/Mère.<o:p></o:p>

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    Etre Fille/Mère n’est pas une joie, mais plutôt un drame. Paradoxalement donner naissance à un enfant hors-mariage devient banal au Burkina Faso confronté à une paupérisation accrue de la jeunesse.  Ainsi, un acte condamné par la société est posé par une frange importante de la population féminine du pays.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Aussi, le poids de la coutume et l’influence des religions dans certaines régions, font qu'une grossesse hors-mariage est considérée comme une sorte de déshonneur pour toute la famille et une perte d’identité pour la fille qui perd sa virginité avant le mariage. <o:p></o:p>

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    PROBLEME<o:p></o:p>

    Dans la plupart des communautés du Burkina, prendre une grossesse hors-mariage, donne souvent lieu à la marginalisation de la victime. <o:p></o:p>

    Rejetées et soumises à l'opprobre, les filles/mères finissent abandonnées à elles-mêmes, et se retrouvent à exercer de petits métiers, tels que vendeuses ambulantes, plongeuses dans des restaurants populaires ou lessiveuses dans des familles. Certaines sont recueillies par un parent ou tout simplement par quelqu'un qui va les exploiter à d'autres fins. Au pire, ce sera la rue avec sa cohorte de maux : drogue, prostitution, avortement, abandon d’enfants, vol, maladies sexuellement transmissibles et VIH/SIDA.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    En réalité, lorsque la grossesse survient, la pression exercée sur la jeune fille, ne lui offre aucune alternative que la prise de risques par des pratiques néfastes.<o:p></o:p>

    Les orphelinats et structures pour enfants sont pleins d’enfants abandonnés ce qui les détourne de leur objectif premier qui était d’accueillir les orphelins. Ce constat et les pourcentages démontrent à quel point le problème est crucial et a prendre au sérieux .

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    SOLUTION

    On parle de femmes dans tous les discours. Mais il y a les filles/mères dont personne n'ose parler et qu'on rejette partout comme des pestiférées au sein d'une société qui ne prévoit aucune structure d'encadrement pour elles.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Mettre en place des dispositifs d’accueils, d’aides et d’écoute des Jeunes Filles. La création d’ateliers de formation (couture, coiffure, tissage, teinture, confection de savon, etc….) en vue de leur réinsertion dans la vie active serait un élément important de la prise en charge de leur souffrance psychique.<o:p></o:p>

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    Une des réponses que notre société doit aujourd'hui intégrer est donc d'accepter la prise de risque des adolescents et de la détourner des pratiques nuisibles vers des actions d’aide, de reconnaissance et d’encouragement.

     <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    CONCLUSION<o:p></o:p>

    Plus que jamais, l’Etat, les institutions privées ou publiques, les associations doivent s’impliquer dans cette lutte, afin que ses adolescents qui représentent la plus grande partie de la population deviennent des acteurs socio économiques de notre pays.<o:p></o:p>

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    FONDATION WURODINI SERVICE<o:p></o:p>
    NOTRE PARTENAIRE A BOBO-DIOULASSO<o:p></o:p>
    (Sud-Ouest)<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Suite à une demande de partenariat faite par internet, nous avons répondu présent. Notre 1ère rencontre s’est fait en septembre 2007, pour connaître les attentes, les besoins et savoir dans quelles mesures nous pouvions intervenir.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    ses objectifs<o:p></o:p>

    Le but de la Fondation Wurodini Service (FWS), est de partager avec nos semblables sans distinction de race ni de religion, les ressources et les bénédictions que Dieu met à notre disposition pour servir au développement socio-économique et spirituel des êtres humains, qu’Il a créé à son image, et pour leur l’épanouissement intégral. Pour atteindre cette mission, la FWS poursuit les objectifs suivants :<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Créer et gérer un fond pour promouvoir des activités de lutte contre la pauvreté par la création d’emplois permettant un accroissement socio-économique des biens et revenus des populations pauvres et défavorisées.<o:p></o:p>

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    Appuyer et accompagner les initiatives individuelles ou collectives de micro-projets générateurs de revenues qui visent à l’amélioration des conditions de vie des bénéficiaires.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Soutenir et encourager la réalisation de programmes et des activités qui contribuent au changement positif des mentalités et des comportements et qui favorisent la culture de la paix, de la santé, de l’éducation et de l’environnement pour un développement durable des populations.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Aider et participer à la mise en oeuvre des activités et des projets spirituels.<o:p></o:p>

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    Apporter des aides humanitaires aux personnes en difficultés et des secours aux personnes et groupes vulnérables.<o:p></o:p>

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    Ses partenaires<o:p></o:p>

    Son association collabore avec l’association S.E.R.A.C. qui travail dans le domaine de la santé, ils ont pour objectifs communs d’ouvrir un dispensaire. Le S.E.R.A.C. dispose de 2 dépôts pharmaceutiques et la F.W.S. gère 2 télé centres. Ces Activités Génératrices de Revenus (A.G.R.) permettent de financer leurs projets.<o:p></o:p>

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    De plus, le principal projet du pasteur Sanou et de sa femme est l’ouverture d’une école pédagogique agropastorale. Il dispose actuellement d’un terrain de +/- 8 hectares.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    SI VOUS SOUHAITEZ PARTICIPER A NOTRE ACTION, RECEVOIR DES INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES OU NOUS AIDER TOUT SIMPLEMENT, ENVOYEZ-NOUS UN MAIL :<o:p></o:p>

    lesenfantsdenopoko@yahoo.fr<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

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